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Zu
Hause und nicht zu Besuch – die beste Lösung für das Kind.
Alternierende Obhut, das nächste grosse Thema bei Scheidungskindern.
Am 23. Oktober werden Politikern des Europäischen Parlaments in
Strassburg die ersten vergleichenden Studien zur Praxis des
Besuchsrechts bei Kindern und Jugendlichen nach Trennung ihrer Eltern
vorgestellt. Auch Vertreter aus der Schweiz wurden eingeladen –
namentlich wegen der besonders „konservativen“ Regelung in unserem Land.
Initiant ist Dr. Vittorio Vezzetti aus Varese, Pädiater und
international angesehener Forscher auf diesem Gebiet. Unter den
namhaften Spezialisten aus ganz Europa steht auch Martin Widrig, MLaw
und Assistent an der Universität Freiburg, der die Sorgerechtssituation
in der Schweiz beleuchten wird. Die Vorträge sollen den
Parlamentariern veranschaulichen, wie in den einzelnen Ländern mit
Scheidungskindern umgegangen wird und die eindeutigen Vorzüge einer
alternierenden Obhut als Betreuungsmodell darlegen – ein Modell, bei
welchem die Kinder zwei zu Hause haben und wechselweise bei ihrer Mutter
bzw. ihrem Vater leben. Aufgrund der besonders positiven Erfahrungen
damit könnte man von einer allgemeinen Verbesserung des emotionalen und
physischen Wohlbefindens von Millionen von Minderjährigen ausgehen,
wenn es zur allgemeinen Anwendung käme. Die EU hat geradezu eine
verfassungsmässige Verpflichtung, ihrer Bevölkerung einen
bestmöglichen Gesundheitszustand zu gewährleisten.
Was in anderen Staaten schon längst Realität ist, soll in der Schweiz
bekanntlich nächstes Jahr eingeführt werden, nämlich das gemeinsame
Sorgerecht. Viel Anstrengung hingegen wird es die Vertreter der
Organisationen wie donna2 („donnadue“ - gleiche Rechte für alle
Familienangehörigen, auch für Zweitfrauen), CROP, GeCoBi oder
Vaterverbot noch kosten, bis wir in unserem Land von der Praxis der
alternierende Obhut werden ausgehen können. Das EJPD weigert sich
hartnäckig und wider besseren Wissens die alternierende Obhut ihm
Rahmen der Revision des Unterhaltsrechts ins Gesetz aufzunehmen und
neben der alleinigen Obhut ebenfalls explizit gesetzlich zu regeln. Ohne
eine solche Regelung wird bei uns dasselbe passieren wie in
Deutschland: Die alternierende Obhut wird es häufig nur dann geben,
wenn Väter gleichzeitig weiterhin den vollen Unterhalt an die Mutter
bezahlen – mit dem feinen Unterschied, dass die Unterhaltszahlungen in
der Schweiz wesentlich höher und länger sind als in Deutschland. Genau
deshalb ist es von grosser Bedeutung, dass in Strassburg die
rückständige Rechtspraxis der Schweiz thematisiert werden kann. Denn
nur mit äusserem Druck auf unser Image lassen sich hierzulande
festgefahrene Muster aufbrechen.
Die alternierende Obhut, auch Wechselmodell genannt, bietet bei normalen
Rahmenbedingungen mit Abstand die beste Möglichkeit für die Kinder,
auch nach einer Trennung resp. Scheidung den Kontakt zu ihren Eltern
erhalten zu können, und zwar so intensiv wie in einer „intakten“
Familie. Es ist die einzige international erprobte und bewährte Weise,
wie sich ein Kind weiterhin bei beiden Eltern zu Hause fühlen kann und
nicht bloss zu Besuch! Diese Kinder haben folglich eine bessere
Ausgeglichenheit und zeigen bessere akademische Leistungen.
Eine alternierende Obhut funktioniert erwiesenermassen auch bei
zerstrittenen Eltern, wenn mit einem strengen Betreuungsplan gar kein
Spielraum für Diskussionen offen gelassen wird. Für das Kind bedeutet
dies schlussendlich weniger ein Hin-und Her und es muss keinen
Loyalitätskampf ertragen, den es innerlich fast zerreisst. Beide Eltern
sind weiterhin gleichwertig. Als erfreuliche Nebenwirkungen hat sich
auch erwiesen, dass z.B. die oft den Vätern vorgeworfenen
Unverlässlichkeiten im Alimente-zahlen sozusagen ganz verschwinden,
weil sie motiviert sind, wenn sie den Kindern persönlich das Notwendige
bezahlen dürfen und nicht via Mutter. Auch die bessere Vereinbarkeit
von Beruf und Familie ist bei diesem Betreuungsmodell hervorzuheben.
Zudem bietet es eine grundsätzliche Entlastung der sonst
alleinerziehenden Mutter, ohne dass darunter die Qualität der
Mutter-Kind-Beziehung leidet.
Solange ein Abbruch des Trends zum Scheiden nicht in Sicht ist, haben wir keine Wahl: donna2
macht sich stark für eine Überarbeitung der heutigen Gerichtspraxis
und plädiert für die Übernahme dieses Betreuungsmodells. donna2 wird
in Strassburg anwesend sein.
Se sentir à la maison et non en visite : la meilleure solution pour l'enfant !
La garde alternée : le grand prochain thème de discussion pour les enfants du divorce !
Le 23 octobre, les premières études comparatives concernant la
pratique du droit de visite après la séparation des parents sont
présentées à des personnalités politiques du parlement européen à
Strasbourg. Des représentants de la Suisse sont également invités,
notamment en raison d’une législation particulièrement conservatrice
dans notre pays.
L'initiateur est D. Vittorio Vezzetti de Varese, pédiatre et chercheur
international reconnu dans ce domaine. Parmi les spécialistes connus en
Europe se trouvent aussi Martin Widrig, MLaw et assistant à
l'université de Fribourg qui présenteront la situation de la garde en
Suisse. Les rapports doivent illustrer aux parlementaires la situation
de chaque pays pour les enfants de parents séparés et présenter
clairement les avantages d’une garde alternée comme modèle de base.
Dans ce modèle, les enfants ont deux maisons et vivent alternativement
chez leur mère et leur père. En raison des expériences
particulièrement positives en ce domaine, on peut assurer une
amélioration générale de la situation émotionnelle et physique de
millions de mineurs si l’application devenait générale sur notre
continent. D’ailleurs, l’UE a une obligation quasiment constitutionnelle
de garantir un meilleur état de la santé de sa population.
L’autorité parentale conjointe – qui est depuis longtemps la réalité
dans d'autres pays – doit être introduite en 2014 en Suisse. Il faudra
cependant encore beaucoup d’efforts de la part d’organisations comme
donna2 ("donnadue" – égalité de droit pour tous les membres de la
famille, et aussi pour les « deuxièmes » femmes), CROP, GeCoBi ou
Vaterverbot pour que notre pays pratique la garde alternée. Malgré le
progrès que cela représenterait pour l’enfant, le DFJP refuse
d'ajouter le principe de garde alternée dans la révision légale du
droit d'entretien et s’obstine à légaliser explicitement une garde
unique. Sans une telle loi, les choses se passeront comme en Allemagne :
la garde alternée deviendra fréquente seulement si le père continue
de payer l’entretien à la mère, avec une différence tout de même,
les contributions d’entretien sont nettement plus hautes et durent plus
longtemps en Suisse qu’en Allemagne. Il est donc essentiel qu’à
Strasbourg la pratique juridique dépassée de la Suisse soit un thème
de discussion. Seule cette pression sur l’image du pays peut faire
changer les choses et émerger de nouveaux modèles.
La garde alternée, comme modèle prospère d’avenir, offre des
conditions optimales pour que l’enfant garde une bonne relation avec ses
parents après une séparation ou un divorce. C'est le seul modèle
reconnu et éprouvé au niveau international permettant à l’enfant de
se sentir en famille et à la maison chez ses deux parents, et non
seulement en visite chez l’un de ses parents ! Par conséquent, ces
enfants ont un meilleur équilibre et montrent des résultats scolaires
supérieurs.
Il est également prouvé qu’une garde alternée fonctionne également
pour les parents en désaccord, lorsqu’une organisation de garde
rigoureuse ne permet plus de trouver d’espaces pour les discussions.
Pour l'enfant, la garde alternée signifie moins de manipulations de la
part de ses parents et, surtout, la fin d’un conflit de loyauté souvent
déchirant. Ainsi, les deux parents sont équivalents.
On peut
également constater avec ce modèle une amélioration de l’implication
des pères. En effet, s’ils peuvent contribuer personnellement et
directement à l’entretien de l’enfant, autant au niveau des soins que
de l’argent, les pères se trouvent motivés et plus présents pour leur
enfant. Ce modèle permet également une meilleure conciliation de la
famille et du travail. Enfin, il s’agit d’une évolution fondamentale
pour les mères élevant aujourd’hui seules leur enfant ; leur emploi du
temps se trouve allégé sans entraver la qualité de relation avec
leur enfant.
Tant qu’aucun changement de la tendance de divorcer ne sera visible, nous n’avons pas le choix : donna2
demande une refonte de la pratique juridique actuelle et plaide pour la
mise sur pied du modèle de garde alternée. donna2 sera présent à
Strasbourg.
Non diritto di visita bensì vivere con entrambi i genitori separati! I vantaggi della custodia alternata per i figli di divorziati.
Il 23 ottobre prossimo, agli europarlamentari verranno esposti i primi
studi comparativi riguardanti i vantaggi che rappresentano per i minori
la possibilità di continuare a vivere con entrambi i genitori anche
dopo il divorzio. Un rappresentante della Svizzera prenderà la parola
per illustrare la prassi estremamente “conservatrice” nel nostro paese.
Promotore di questa iniziativa è il pediatra di Varese, Dr. Vittorio
Vezzetti, noto ricercatore e specialista in materia. Invitata anche la
Svizzera che sarà rappresentata da Martin Widrig MLaw e ricercatore
all’università di Friborgo il quale esporrà la situazione
dell’affidamento nel diritto di divorzio nel nostro paese. Con questa
iniziativa, il Dr. Vezzetti vuole illustrare al Parlamento europeo la
situazione nei vari paesi ed esporre gli indiscussi vantaggi della
condivisione dei doveri di custodia alternata - detta anche affido
condiviso. Nei doveri della UE è iscritta una clausola che garantisce
ai propri cittadini le migliori condizioni di salute possibili. Si
chiede dunque al Parlamento di introdurre questa prassi “di igiene
psichica” in tutta la comunità europea.
Al 1.1.2014 dovrebbe entrare in vigore in Svizzera l’autorità parentale
congiunta automatica; ciò è prassi corrente da anni praticamente in
tutta Europa! Mentre a Strasburgo si discute già di custodia alternata,
in Svizzera vi sarà ancora molto lavoro da fare affinché le
organizzazioni quali donna2 (associazione che chiede una reale parità
di trattamento tra i sessi e più specificatamente per tutti i membri
della famiglia – nonni, zii, seconde compagne/mogli) CROP, GeCoBi o
Vaterverbot possano esser ascoltate dalle nostre autorità. Infatti il
Dipartimento di giustizia e polizia è alle prese con la revisione del
diritto di mantenimento e sta, nonostante le tendenze contrarie negli
altri paesi, rinsaldando la prassi della costituzione di “famiglie
monoparentali”, di padri “caccia- quattrini” e figli orfani! Da
Strasburgo le citate organizzazioni sperano di poter far attirare
l’attenzione dell’opinione pubblica sulla retrograda prassi che si sta
consolidando in Svizzera in materia di diritto di famiglia.
I vantaggi della custodia alternata sono molteplici. Grazie a numerose
ricerche internazionali si è potuto dimostrare con certezza che i figli
di divorziati in queste condizioni riescono facilmente a mantenere
l’equilibrio emotivo e affettivo anche e soprattutto nei casi di
separazioni conflittuali! Niente più conflitto di lealtà per loro. I
genitori rimangono equivalenti. Niente figli “in visita”, niente orfani
di padre, niente madri su cui ricade tutto il peso della famiglia
“monoparentale”. Come per incanto spariscono le diatribe sugli alimenti
mai pagati (o pagati in eccesso). Come per incanto la madre ha una
miglior possibilità di integrare la professione con la vita famigliare,
che si dimostra nelle ricerche persino con una migliore qualità della
relazione madre-figlio.
Fin quando non vi sarà un’inversione di tendenza dei divorzi, non v’è scelta per donna2: postulare la custodia alternata per i figli di genitori separati. donna2 sarà presente a Strasburgo.
Written by donna2